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Break dance - B-boying

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Break dance : introduction

Le break dance, ou breakdance, ou break, ou bboying, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970 au sein d’une culture naissante, le hip hop. Le break dance est caractérisé par son aspect très acrobatique ainsi que des figures au sol (appelées passe-passe). Les danseurs de break dance sont de vrais athlètes qu’on surnomme  breaker ou b-boy, et b-girl quand il s’agit d'une femme.



Le break dance, danse de la culture hip hop

L'histoire du break dance commence dans le Bronx, un quartier pauvre de New-York en 1970. (Certaines opinions ont orienté l'hypothèse que le B.Boying serait né sur la côte Ouest mais cette théorie est erronée). Le Break Dance est intimement lié à la destinée d'un chef de gang, membre du terrible gang connu sous le nom de Black Spades. Aka Kahyan Aasim va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation en référence aux guerriers Zoulous d’Afrique du Sud qui s’étaient défendus avec dignité, courage et discipline contre les envahisseurs européens. Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le hip-hop, dont les 5 piliers sont le MCing, le DJing, le Human Beat-Boxing, le Writting  et le B-Boying ou Break dance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de B.Boys, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture hip-hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter. Aujourd'hui le break est basé sur le respect et l'originalité.


Origines du mot break dance

Clive Campbell alias DJ Kool Herc est arrivé de Jamaïque en 1967 pour s’installer à New-York. Il organise des soirées dans la rue du ghetto du Bronx (Block Parties) lors desquelles, il se rend compte que l'énergie des danseurs sur la piste atteint son paroxysme à certains passages de la musique où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Comme cette partie de la musique est trop courte pour que les danseurs exercent pleinement leur art, il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un break, ou breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou b-boys (b pour break), du surnom leur ayant été donné par Kool Herc lui-même.


Les influences du Break Dance

Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse du break dance. À la fin des années 1970, New York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown. Ces danses consistaient en un mouvement de jambes rapide, où les danseurs passent d'un pied d'appui sur l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements du swing, du charleston, du lindy Hop ou des claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser sous forme de défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.
On peut aussi penser à l'influence du locking, qui est alors la danse la plus populaire sur la Côte Ouest des États-Unis, ainsi que du popping.
Le Good Foot a pu ensuite donner naissance à l'uprock, où deux personnes (ou plus) dansent face à face en imitant une bagarre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.
On ne sait pas exactement ce qui un jour a poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses : les films de kung fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial également très populaire, la capoeira, sera une source d’inspiration fondamentale pour la partie aérienne. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le break : une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas non plus oublier la forte immigration africaine présente à New York, ainsi que l'immigration latine, qui ont amené énormément au break. On peut également voir une influence de la salsa dans les « footworks ».
Il faut aussi noter l'influence plus tardive du skateboard qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le break dance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.

 

Le break dance en Europe

Le B.Boying va très vite trouver un écho en Europe. La première apparition officielle du break dance en France remonte à la tournée New York City Rap, organisée par Europe 1 en 1982, tournée dans laquelle est présent le Rock Steady Crew. En France, l'émission télévisée de Sidney, H.I.P. H.O.P. (1984), popularise la culture Hip Hop en France et surtout en Province. Le jury de l'émission était les P.C.B. (Paris City Breakers). Dansé en grande majorité par des jeunes gens issus des quartiers difficiles, le break se transformera vite en ruée vers l'or pour pouvoir décrocher des contrats pour des apparitions télévisées. En France, en 1984, est fondée la compagnie Aktuel Force.
Malgré l'âge sombre du break dance, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. C'est la Belgique qui va représenter le carrefour de l'Europe en 1990 avec un championnat de break dance. Les breakers profitent des attentions favorables que s'attirent des nouvelles danses venues des USA telles que la hype (que l'on peut voir dansée dans les clips de Bobby Brown ou MC Hammer). Un championnat de hype s'organise à Bruxelles, mais devra finalement être annulé en raison d'affrontements entre certaines bandes rivales. Une version underground de ce tournoi s'organise alors de façon spontanée. La qualité de danse qui y est présente convaincra les participants du potentiel européen et de la nécessité de donner des institutions au break dance. Notons surtout la présence à Bruxelles des danseurs français Ibrahim et Gabin Nuissier du groupe Aktuel Force, le danseur allemand Storm et le danseur belge Najim dit aussi Power. De jeunes danseurs s'y sont également mis, comme pyro (jonathan duarte). Ce jeune danseur genevois appartenant au Legitime Acrobats, de réputation mondiale est l'un des plus titrés : 2 fois champion du monde de moins de 14 ans, 3 fois champion d'Europe et 5 fois champion de Suisse sans compter les fois où il a été champion de Genève. Un an après, la Battle of the Year est créée en Allemagne. Le break dance est de retour en Europe.


L’evolution du Break dance

Nous sommes maintenant bien loin du temps des guerres de gangs au Bronx, et le break dance s'éloigne peu à peu du hip-hop, s'en détachant par non nécessité pour rejoindre le courant du punk-rock. Le style Evolve, également appelé Abstract style, a été vraisemblablement créé au Texas et à Las Vegas. Il consiste, pour la danse, en des mouvements saccadés qu'on pourrait apparenter à la danse contemporaine. Pour la technique, les mouvements sont souples, parfois trash et suicidaires, et redoublent d'ingéniosité. Ce style comprend les Vegas b-boys qui ne doivent pas toucher le sol avec les pieds lors d'un passage en se soulevant à la force des bras et en se faisant des mutilations : poser le pied sur sa main.
Les vêtements changent et, à l'inverse des costumes hip-hop larges, les jeans se resserrent et se trouent, les cheveux poussent et sont parfois colorés... Cette vague n'est pas encore très visible en France et dans les autres pays, sauf aux États-Unis où elle prend de l'ampleur. Cette évolution a pour but de repousser toujours plus loin les limites et de refléter le nouvel état d'esprit des breakeurs, qui ne sont pas toujours issus d'un milieu hip-hop.
Les crews représentant cette danse sont (liste non exhaustive et certains membres font du break de base) :
·    Circus Bham (anciennement Circus Runaway et Bham Tribe)
·    Sour Patch
·    Knuckle Head Zoo
·    Freakshow
·    Insane Prototyps (anciennement Terror Bunch, Allemagne)

 

Le Break dance et  les danses debout

Il y a souvent eu un amalgame entre le break dance et d'autres danses. Quand la presse s'intéresse au break dance au début des années 1980, elle ignore qu'une véritable culture de la danse a toujours été omniprésente aux États-Unis. La presse y voit un phénomène spontané et labellise toutes les nouvelles danses sous le terme unique de break dance.

Parmi ces danses qui furent assimilées au break dance, on peut citer :
·    le JB (imitation de James Brown, dont le Good Foot et le Popcorn)
·    le Funky Chicken (qui donnera le locking)
·    le Hustler
·    le Smurf (Qui fait partie du popping)
·    le Locking (tel que développé par Don Campbell)
·    le Popping
·    Le Bougaloo
·    le New style (Seya populaire dans ce domaine)
·    le Krump (issue de mouvements de bassin et cercle avec les bras)
Ces danses n'ont aucun lien avec le break-dance. En fait, elles lui sont toutes antérieures. Elles sont très populaires à l'époque des débuts du break dance, donc certains b-boys l'incluent dans leurs routines.
Pour tous ceux qui s'intéressent à ces danses, l'émission Soul Train est une véritable mine d'or.


Vocabulaire typique du hip hop

Rappel : Les cinq piliers du hip-hop sont le rap, le beat boxing, le writing, le DJ'ing et le break dance.
Termes spécifiques :
Le Rap : internationalement connu, c’est la musique phare du mouvement. Elle ne cesse d’évoluer en fonction des artistes et des courants artistiques. Le MCing ou rap, est le chant saccadé de paroles souvent très imagées, riches en assonances et allitérations. Influencé par le Toasting et par des précurseurs dans le jazz ou le rock, il connaît un succès tel qu'on assimile parfois la musique hip-hop au rap. MC est l'appellation qui désigne celui qui anime les soirées ou des manifestations mais désigne également les rappeurs. Les initiales MC correspondent en anglais à Master of Ceremony.
Le Beatbox : Le Beatboxing représente plusieurs genres de musique crées en utilisant la voix, la gorge, le nez. Inventé par Doug E. Fresh, il a eu un grand succès dans les années 1980, avant de décliner pour enfin revenir vers la fin des années 1990 . L'un des beatboxer les plus célèbres est sans doute Rahzel, dont la chanson la plus célèbre est "If you mother only knew" où il alliait le beat et la voix en même temps. Comme les autres disciplines du hip-hop, le beat box connaît une résonance planétaire. Les stars mondiales du beatbox sont Rhazel (The Roots), Buffy (Fat Boys), Scratch (The roots), Dougie Fresh, Ready Rock C, Dox Box, etc...,
Le Graff : est un phénomène omniprésent dans le paysage urbain. Le graffiti permet au graffeur de se réapproprier son environnement, et de marquer son mobilier urbain. Généralement réalisé à l'aide de bombes aérosols, sa pratique nécessite adresse et entraînement et constitue une véritable technique artistique. Celle-ci fait intervenir de nombreuses notions plastiques (stylisation, géométrisation, équilibre, etc.) mais se trouve également en relation avec d’autres domaines artistiques (infographie, photographie, bande dessinée, etc.)


En tant que mode d'expression artistique, le graff est également porteur d'un message de révolte et d'affranchissement.
Il faut distinguer graff, "throw-up" et tag. Le graff est l'art qui consiste à réaliser à la canette de peinture des lettrages complexes ou des représentations de personnages par exemple. On peut parler de "trhow-up" (flop) pour un graff en deux couleurs : une pour le remplissage rapide et pas forcément parfait et une autre pour le contour (outline) formant généralement des lettres de forme arrondie ou facilement lisibles, faisant office de signature. Le tag est, en un sens, la signature qui peut être soit associée à un graff', soit être une simple trace laissée sur un mur ou au détour d'un arrêt de bus. Malgré tout, celui-ci ne doit pas être considéré comme un acte à part. Un tag est « unifilaire », il s'agit simplement d'une écriture, le plus souvent un pseudonyme, stylisée.
Le Djing : basée sur la manipulation de deux platines de disques et d’une table de mixage, cette discipline a considérablement contribué à l’apparition d’innovations artistiques dans la domaine de la technicité du son. Elle consiste à passer des disques simultanément, en les mélangeant et en les modifiant. Le DJ utilise pour cela des techniques variées comme le scratch, le cutting, le Baby scratch ou le Crab
Le breakdance : plus connu au Etats-Unis sous le nom de Bboying, est une danse caractérisée par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Les danseurs sont également appelés breakers ou b-boys. Par la suite, la danse hip-hop a intégré d'autre style de danse émergeant de la rue (streetdance) comme le Popping et le Locking, deux styles de danse provenant de la côte Ouest de États Unis. Depuis, de nouveaux styles sont apparus comme la House dance, la new style, le Krump, le C-walk, …


·    Crew : un groupe de danse ou un groupe de graffiti.
·    Battle : défi de danse entre deux crews ou deux danseurs.
·    Bite : du verbe to bite en anglais (mordre) : action de copier ou de voler un mouvement d'un autre danseur ou d’un autre crew. Équivalent français : « pomper ».
·    Spin : tourner sur une partie du corps. Exemple : on nomme Head Spin l'action de tourner sur la tête.
·    Power move : Phazes en français, mouvements les plus acrobatiques du break dance, comme le Flare (Thomas) ou le Airflare (Vrille). A la base le Thomas est une figure de gymnastique.
·    Style : mouvements qui ont besoin de moins de force physique et de plus d’attitude, de rythme et de style.
·    Top rock :c’est le pas de préparation du breaker avant sa descente au sol.
·    Up rock : danse de combat.
·    Foot work : construction exécutée au sol avec les jambes.
·    Phase: terme plus récent de power move, il comprend le thomas, la vrille, la coupole, le ninety nine ( tour sur une main en équilibre),... Cette catégorie regroupe plus spécifiquement les techniques s'appuyant sur des mouvements circulaires répétitifs des jambes (d'où le terme de "phase" comme dans un mouvement oscillatoire).
·    Blaze: l'équivalent d'un pseudonyme auto proclamé après avoir acquis une certaine réputation. Par exemple, un grand phaseur koréen a pour blaze 'the end'.
·    Bee-Bop: variante dans le passe-passe.
·    Freeze: positions statiques sur une ou plusieurs parties du corps. Le freeze peut aller de la position élémentaire du baby freeze aux positions les plus évoluées, alliant souplesse et inventivité comme les planches hollowback.
·    Tricks: Mouvements techniques, enchainement de freezes

 

Principes de base du Break danse

Le break dance est une danse qui se pratique en solo ou en équipe, en général au milieu d'un cercle (personnes se disposant en cercle, le danseur dansant au milieu du cercle). Les danseurs dansent chacun à leur tour: ils font des passages. Un passage se déroule de la manière suivante :
·    le danseur s'avance au milieu du cercle et effectue des mouvements de jambe rapides qui rappellent ceux du boxeur Mohammed Ali. Cela s'appelle toprock, ou également pas de prépa, puisque c'est en effet seulement le début du passage, pendant lequel le danseur s'échauffe et aussi fait de la place pour pouvoir avoir assez d'espace pour danser. L'uprock, danse originaire du Bronx à caractère martial, peut aussi être effectué à la place du toprock.
·    le breakeur exécute des figures appelées footwork, ou passpass, c'est-à-dire pendant qu'il a ses mains au sol, ses jambes courent autour de son corps.
·    le danseur effectue des figures au sol (les phases mouvement circulaire) qui mettent en avant soit sa vitesse d'exécution, soit sa force physique, soit sa créativité à enchaîner de manière originale plusieurs figures.
En général, chaque danseur fait partie d'une troupe, couramment appelée crew. Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse a conservé un esprit de gangs. Ainsi, les crews se défient souvent les uns les autres: il s'agit de battle. Les deux crews se font alors face et font des passages chacun à leur tour. Le vainqueur est choisi par le public ou à l'applaudimètre, ce qui a engendré des discussions interminables en raison de la partialité de cette méthode. Très vite, des battles officielles se sont organisées, jugées par des danseurs-arbitres. La plus connue reste la compétition internationale Battle of the Year BOTY, qui se tient tous les ans en Allemagne. Sans oublier le Redbull BC ONE, organisé par la marque de boisson se déroulant chaque année dans un pays différent, 16 bboy dansent en tour pour délimiter le meilleur BBOY.

 

Les mouvements de base du Break dance

Six steps : le six steps est un des premiers mouvements au sol inventé. Comme son nom l'indique, ce mouvement est constitué de 6 pas ayant pour principe de tourner dans un sens, ou dans l'autre. Le haut du corps (tête au bassin) ne bouge pas, on doit toujours rester sur la même ligne et rester de face. Certains breakeurs y ajoutent même des variantes qui, suivant les danseurs et surtout suivant le style de chacun, ajoute une particularité et confirme l’identité de chaque breakeur.
Le trois-pas (three steps) : le 3 steps est comme le 6 steps mais avec 3 pas. Il faut toujours revenir au point de départ.

Three steps : le 3 steps est comme le 6 steps mais avec 3 pas. Il faut toujours revenir au point de départ.

Windmill, appelée également la coupole, est un mouvement de rotation sur les épaules. Elle s'introduit dans le groupe de « power move ». À chaque fin de tour, la position de départ est reprise : trax, bras positionnés en angle droit, une main au sol et le coude sur l'estomac. L'écart des jambes ainsi que la vitesse sont deux facteurs importants pour la coupole.

Il existe différentes coupoles :
Coupole boule (ou « coupole baby ») : la position de départ n'est pas reprise. À chaque fin de tour, le danseur effectue une vrille (360°) sans les mains. Une fois le départ effectué, le danseur se trouve sur les épaules. De là, il donne une impulsion avec les jambes, qui va l'aider à tourner sur lui même pour se retrouver de nouveau sur les épaules, et ainsi de suite. Les jambes effectuent une flexion - extension pour une meilleure impulsion. La position des jambes et la vitesse sont très importantes pour cette coupole.
Coupole ventrale : Cette coupole s'effectue avec les bras en prolongement avec le corps. Une fois le départ, le danseur se trouve sur les épaules. De là, il passe sur le ventre en remontant la tête ainsi que les jambes et se sert des appuis générés par ses bras pour enchaîner la rotation. De façon générale, la coupole est toujours en rotation.

Le 90 (ninety) : normalement appelé ninety nine, c'est le fait de tourner en équilibre sur une main. L'expérience et la pratique permettent l'enchaînement de plusieurs tours. Un dérivé de ce mouvement est le sixtine, figure consistant à tourner sur une main comme le ninety mais en partant sur sa 1e main d'appui et non pas sur la 2e touchant le sol, comme le ninety. Avec de l'expérience, il est possible de réaliser un ou plusieurs tours en sixtine, puis en ninety, et enfin de terminer en enchaînant le tout avec une ou plusieurs vrilles. De très nombreuses variantes spectaculaires s'offrent aux b-boys et fly-girls expérimentés.

Le two thousand consiste à tourner sur deux mains l’une sur l’autre.

Quelques « crew » de break dance américaines


Rock Steady Crew (New York) : fondé à New York en 1977, le Rock Steady Crew sera un des groupes mythiques de l'âge d'or du break dance (1983-1986), avec des membres tels que Crazy Legs, Ken Swift, Mr Wiggles ou bien Frosty Freeze. Le Rock Steady Anniversary est une célébration qui se déroule chaque année à New York, sous les auspices de la Zulu Nation. Cet événement est également connu en raison d'un concours de danse, le Spy Award, qui s'y déroule.


New York City Breakers (New York) : éternels rivaux du Rock Steady Crew, les NYC Breakers sont surtout connus pour une apparition télévisée au Lincoln Center en 1985, aux côtés du président des États-Unis Ronald Reagan qui les avait invités pour affiner son image auprès des jeunes. Ses membres les plus connus étaient Speedy, Mister Wave, Flip Rock.
Dynamic Rockers (New York) : autre groupe mythique de l'âge d'or new-yorkais. Les Dynamic Rockers faisaient de la gymnastique ensemble au lycée avant de se lancer dans la danse. Ce sont eux qui ont introduit l'aspect acrobatique du break. A noter que certains de ses membres vont se tourner vers la musique et créer le groupe Break Machine.
Style Elements (San Francisco)
Rock Force Crew (San Diego)


Quelques « crew » de break dance Européenes


Belgique break dance crew


·    Breaking Beats crew (Belgium)
·    Darkside
·    Dynamics Crew
·    Flash Break
·    Hoochen
·    Optimum
·    Rock Solid Crew
·    Style Control
·    Team Shmetta
·    Raw Material
·    Psycho's


France break dance crew


·    100 Limites (St. Denis)
·    Adrenaline (Paris)
·    Alliance (Annecy)
·    Body Talk (Montpellier)
·    Darklight (Montpellier)
·    Def Dogz (France/Holland)
·    Dready Crew (Paris)
·    Effet 2 Surprise (Toulouse)
·    Fantastik Armada (Meaux)
·    Fighting Spirit (Saint-Étienne)
·    Figure 2 Style (Dijon) [7]
·    K Sure (Gerzat)
·    La Smala (Bordeaux)
·    Legiteam Obstruction (Caen)
·    Liaison Fatale (Massy)
·    Melting Force Crew (Saint-Étienne)
·    Meme Pas Mal (France All-Stars)
·    Need for Speed (Lyon)
·    Phase T (Chelles)
·    Pockemon (Lyon)
·    R2 Rue (Montpellier)
·    Smokemon (Lyon)
·    Subway (Lille)
·    TNT (Montpellier)
·    Vagabonds (Paris)
·    Wanted Posse (Paris)
·    Yalatif (Troyes)
·   


Allemagne break dance crew


·    Assassins (Stuttgart)
·    Battle Toys (Plochingen)
·    Berlin City Breakers (Berlin)
·    Breakaholix (Baden-Baden)
·    B-Town Allstars (Berlin)
·    Five Amox (Berlin)
·    Flying Steps (Berlin)
·    Fresh in Attack (Dresden)
·    Funk Fellaz (Hamburg)
·    Kingsize (Saarbrücken)
·    Los Caballeros (Munich)
·    Maniax (Stuttgart)
·    Moonwalkers Crew (Reutlingen, Germany/Timisoara, Romania)
·    Muppets Crew (Hamburg)
·    Rock2Shock (Wendlingen) Official website
·    Rockin' Attack (Stuttgart)
·    Rockin' till Death (Offenburg)
·    Söhne des Kreises (Chemnitz)
·    South Side Rockers (Stuttgart)
·    Style Crax (Stuttgart)
·    Terror Bunch (Ruhr Area)
·    TNT Crew (Ruhr Area)
·    Tribal Team


Pays-Bas Break dance crew


·    Floor Burnin
·    SoulRippers/SRQ
·    Hustle Kidz
·    Turn it loose (Amsterdam)
·    Panic 4 None
·    Rugged Solutions
·    One Of A Kind
·    Head 2 Toe
·    Trashcan heroes
·    ADHD
·    United Styles (Emmeloord)


Espagne Break dance crew


·    Fusion Rockers (Madrid)
·    Barcelona Addictos (Barcelona)
·    Supersouthnics (Madrid)
·    Special K (Valencia)
·    Energy Angels (Tenerife)
·    Lunaticks (Barcelona)
·    Rock6TenZ (Alicante)
·    Sagrada Familia (Igualada)
·    Supremos (Valencia)
·    Beat Minds (Valencia)
·    The Last Project (Granollers - Barcelona)
·    Arcopom (Granada)
·    Tackticals (Barcelona)
·    Factor XD (Zarauz - Bilbao)
·    Fallen Angels (Barcelona)
·    R4M (Almeria)
·    U.S.F. Animal Fury (Marbella)


Suisse Break danse crew


·    Deep Trip
·    Ruff'n'X
·    Floor Roc Kidz
·    Clockworkx
·    Crazy Force Crew
·    No Half Stepping
·    Upside Down
·    Scrambling Feet
·    Spartanic Rockers
·    Kung Fu Masta Crew
·    Soul Train
·    Toys in Effect
·    Enfant Perdu
·    Capsule Corporation
·    Stumble Crumble Crew
·    Prodigyy Crew


Royaume-Unis Break Dance crew


·    Bad Taste Crew (UK/N.Ireland)
·    Born 2 Rock
·    Breakazoids
·    Breakin Objects Crew
·    Broken Glass
·    Bustin a Hump
·    Children of the Monkey Basket
·    Chunks of Fun
·    Da Wicked Crew
·    Dynamite Souls Crew
·    Elite
·    Endless Fucking Limits (Liverpool)
·    Faceless Munkeez
·    Flawless
·    Floor Crusaders
·    Floor Riderz (Manchester)
·    Flowzaic
·    Foundationz Cru (London)
·    Free2Flow (Edinbrugh)
·    Fresh Five Crew (Portishead)
·    Funk and Disorderly
·    Ground Breakers (Watford)
·    Ghetlow Pirates (Leeds)
·    Havin' Fun
·    Karizma Krew
·    Krew / Krew BBoys
·    La Familia
·    Live 2 Break
·    London Allstar Breakers
·    Micron Rockers
·    Natural Selectionz
·    Negro Tendencies
·    Newcastle City Krew
·    One Motion
·    Plague
·    Rock City Crew
·    Scare Crows
·    Second To None
·    Side Walk
·    Soul Mavericks
·    South London Breakers
·    Special Bus
·    Trinity Warriors
·    Tron2
·    Zulu Rockers

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Filmographie du Break dance

Beat Street, de Stan Lathan (1984)
Break street 84 ou Breakin, de Joel Silberg (1983)
Freshest Kids, documentaire de Israël (2002)
Le Défi, de Blanca Li (2003)
Juste Debout, documentaire de KeMp - Style2ouf (2003)
Street Dancers (You got served), de Chris Stokes (2004)
Sexy Dance, d'Anne Fletcher (2006)
Kickin' It Old Skool, de Harvey Glazer, avec Jamie Kennedy et Casper Bboy (2007)
Planet Bboy (2007)
Steppin' (2007)
Step Up 2 (2008)

Les écoles de Break dance - B-boying


Les casting de Break dance - B-boying

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